La CPAM13 va communiquer très prochainement leur procédure que nous vous présentons en avant-première.
Produits alimentaires à base de CBD : interdiction à la vente et contrôles annoncés
La Direction générale de l’Alimentation (DGAL) a annoncé le renforcement des contrôles portant sur les denrées alimentaires et les compléments alimentaires contenant du CBD. Ces produits ont en effet été intégrés au nouveau plan national de contrôles de la DGAL.
Par conséquent, à compter de la mi-mai 2026, les pharmacies d’officine pourront, comme l’ensemble des points de vente concernés, faire l’objet de contrôles visant à vérifier l’absence de produits alimentaires ou de compléments alimentaires contenant du CBD, y compris sur les sites de vente en ligne des officines.
En l’état actuel de la réglementation, et à l’exception des spécialités pharmaceutiques contenant du cannabis disposant d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) ou d’une autorisation d’accès précoce ou compassionnel en France, seuls les produits cosmétiques contenant du CBD et conformes à la réglementation peuvent être commercialisés en officine.
Le CBD ne bénéficiant d’aucune autorisation préalable de commercialisation en tant que complément alimentaire, la vente en officine de compléments alimentaires à base de CBD n’est pas autorisée, comme indiqué dans notre circulaire relative à la vente de produits à base de CBD en officine que vous pouvez consulter pour plus de précisions sur l’étendue de vos obligations mais également sur les sanctions pénales encourues en cas d’infraction.
Si tel n’est pas déjà le cas, vous veillerez donc à retirer sans délai de la vente tout produit alimentaire ou complément alimentaire contenant du CBD, tant en rayon que sur votre site internet.
Rattrapage vaccinal contre les méningocoques : remboursement confirmé pour les 5 ans et plus
Dans notre communication du 10 avril dernier, nous vous informions de l’extension du remboursement des vaccins Nimenrix, MenQuadfi, Menveo et Bexsero au rattrapage vaccinal temporaire chez les enfants nés en 2020, 2021, 2022, 2023 et 2024.
Nous y relevions la possibilité d’une prise en charge de ces vaccins pour les 5 ans et plus, soit une année supplémentaire après l’âge limite recommandé par la Haute Autorité de Santé (HAS) pour le rattrapage vaccinal contre les méningocoques ACWY et B.
Saisie par la FSPF, la Direction générale de la Santé (DGS) vient de confirmer que la dispensation de ces vaccins à des enfants nés entre 2020 et 2022 et âgés de 5 ans et plus ne présente pas d’irrégularité, dès lors qu’elle intervient sur prescription médicale.
S’agissant des conditions de remboursement, la DGS précise que le choix d’un périmètre de remboursement plus large que celui des recommandations vaccinales permet également d’assurer le remboursement des vaccins prescrits à des enfants qui étaient éligibles au moment de l’annonce du dispositif en avril 2025, bien qu’ils ne le soient plus aujourd’hui au regard de leur âge.
Il en résulte que le remboursement du rattrapage vaccinal contre les méningocoques ACWY et B est possible au-delà de 5 ans, dans le cadre d’une prescription médicale hors recommandation HAS dont le médecin prend la responsabilité.
Afin de vous permettre d’y voir clair, nous avons conçu un tableau synthétique des différents cas de vaccination contre les méningocoques ACWY et B et de leur prise en charge par l’Assurance maladie.
La FSPF se félicite de cette clarification de la part des autorités sanitaires, laquelle permet de sécuriser la dispensation des vaccins contre les méningocoques ACWY et B, en particulier s’agissant des enfants âgés de 5 ans et plus.
Pour en savoir plus, vous pouvez consulter :
– Site internet de la FSPF – Remboursement du rattrapage vaccinal contre les méningocoques ACWY et B
Le 13:45 de Philippe Besset du 7 mai 20236
Au programme de notre 13h45 du 7 mai 2026
- Rapport IGAS IGF sur la rémunération de la distribution pharmaceutique : non aux atermoiements du Gouvernement !
- Vote définitif du projet de loi contre les fraudes sociales et fiscales : mauvaise nouvelle pour notre amendement
- Retour des Amphis de l’officine le 1er juin
Deux mois de plus pour déclarer ses actions DPC
L’Ordre des pharmaciens a reporté au 30 juin la déclaration des actions de formation réalisées dans le cadre du développement professionnel continu
Les pharmaciens ont deux mois de plus pour déclarer leurs actions réalisées dans le cadre du développement professionnel continu (DPC) pour la période 2023-2025. Dans une communication datée du 23 avril, l’Ordre des pharmaciens indique en effet que la date limite de dépôt sur le site de l’Agence nationale du DPC (ANDPC) a été décalée. Initialement prévue le 30 avril, elle est désormais fixée au 30 juin, afin de « laisser plus de temps à ceux qui auraient rencontré des difficultés techniques ». La déclaration de ces actions de formation auprès de l’ANDPC permet à l’instance ordinale de contrôler le respect, par les confrères, de leur obligation de maintien et de développement de leurs compétences.
Contrôle des actions déposées
Les pharmaciens sont donc invités à enregistrer sur le site de l’ANDPC, dans le document de traçabilité « Mon DPC », au plus tard le 29 juin, toutes les actions de formation menées dans le cadre du DPC pour la période 2023-2025. C’est également à cet endroit que les attestations et justificatifs doivent être déposés et conservés. Pour plus de détails sur les modalités de déclaration, et notamment la distinction entre les actions de DPC référencées par l’ANDPC et celles qui ne le sont pas, l’Ordre renvoie vers sa fiche pratique publiée en février « DPC 2023-2025 : comment enregistrer vos actions en vue du contrôle par l’Ordre ? ». C’est à partir de ces données centralisées que l’Ordre tirera, au cours de l’année 2026, une synthèse des actions qui justifieront de la démarche de DPC pour la période 2023-2025.
Importance du compte e-POP
Pour ce faire, il est nécessaire que les titulaires, toujours dans leur profil ANDPC, aient autorisé la transmission à l’Ordre de l’ensemble des données. Ils doivent également activer leur compte e-POP depuis le site de l’Ordre en s’aidant du tutoriel qu’il a mis en ligne, afin que la synthèse y soit automatiquement déposée. Les pharmaciens n’ont donc aucune transmission manuelle à faire pour alimenter leur compte e-POP, dès lors qu’ils ont suivi les consignes précédemment énoncées.
source FSPF