Une étudiante marseillaise réalise actuellement sa thèse d’officine sur la prise en charge des patients stomisés en pharmacie.
Pour mener à bien ce travail, elle recherche des réponses de pharmaciens d’officine (titulaires ou adjoints), d’étudiants en pharmacie et de préparateurs.
Questionnaire rapide : environ 20 questions Temps estimé : 5 à 10 minutes Objectif : améliorer l’accompagnement des patients stomisés en officine
Votre expérience et votre regard de terrain sont essentiels. Quelques minutes de votre temps peuvent contribuer à faire évoluer les pratiques et à améliorer le parcours de soins de ces patients.
Merci d’avance pour votre participation et pour la diffusion de ce questionnaire auprès de vos collègues !
Un questionnaire destiné aux patients sera proposé dans un second temps via l’Association des Stomisés de France.
A la suite des demandes de la FSPF, la CNAM a enfin lancé les négociations conventionnelles lors d’une première séance à laquelle nous participions ce matin et proposé un calendrier de travail serré.
La convention nationale pharmaceutique devrait donc être complétée par un avenant n° 3 intégrant OSyS, la prise de la tension artérielle et les entretiens pour le diabète de type 2. Mais surtout la CNAM a confirmé le lancement des travaux préparatoires à un avenant qu’elle a annoncé comme étant un avenant n° 4 et qui portera l’indispensable réforme de notre modèle économique.
Le calendrier proposé démontre une volonté d’avancer : maintenant, au travail !
Les premiers mots de Fabrice Camaioni, Vice-président de la FSPF, en sortie de réunion.
Un arrêté publié au Journal officiel le 16 septembre 2026 élargit de manière significative la liste des produits de santé que les masseurs-kinésithérapeutes sont autorisés à prescrire et qui ouvriront droit à un remboursement par l’Assurance maladie.
Jusqu’à présent, le droit de prescription des masseurs-kinésithérapeutes concernait principalement certains dispositifs médicaux, notamment des aides à la mobilité, des orthèses, des dispositifs de contention ou certains matériels nécessaires à la rééducation. Ce nouvel arrêté élargit la liste à des dispositifs médicaux supplémentaires mais surtout aux catégories de médicaments suivantes :
Mucolytiques,
Antiseptiques locaux hors produits à composés iodés,
Myorelaxants à l’exclusion des formes injectables,
Antalgiques de palier 1 selon la classification de l’OMS (à l’exclusion des formes injectables).
L’arrêté précise également que les masseurs-kinésithérapeutes, peuvent s’approvisionner, dans le cadre de commandes à usage professionnel, en antiseptiques locaux hors produits à composés iodés.
Pour vous aider à vous repérer, nous mettons à votre disposition un tableau récapitulatif des produits de santé que les masseurs-kinésithérapeutes sont habilités à prescrire à leurs patients.
Cette extension du droit de prescription des masseurs-kinésithérapeutes constitue une évolution favorable, notamment pour améliorer l’accès aux soins dans les territoires confrontés à une faible densité médicale.
Dans cette même logique, la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 a prévu de permettre aux pharmaciens d’officine de contribuer à l’évaluation et à la prise en charge de certaines situations cliniques. Afin de renforcer l’efficacité de cette mesure et de répondre aux besoins des patients, la FSPF est prête à travailler avec le ministère de la Santé pour que cette prise en charge ne se limite pas à la prescription de médicaments à prescription médicale facultative.
Comme annoncé dans le DGS-Urgent n°2026-10 publié le 10 août 2026, la campagne de vaccination des femmes enceintes et d’immunisation des nourrissons contre les infections à virus respiratoire syncytial (VRS) a débuté le 14 septembre 2026 en France métropolitaine et se poursuivra jusqu’au 28 février 2027.
Pour la saison 2026-2027, les dates de campagne sont adaptées à la situation épidémiologique de chaque territoire :
2. Stratégie d’immunisation
Pour protéger le nourrisson d’une forme grave de bronchiolite liée au VRS, deux stratégies sont possibles :
la vaccination de la femme enceinte ;
ou l’immunisation du nouveau-né ou nourrisson par un anticorps monoclonal.
a) Vaccination de la femme enceinte
La vaccination de la femme enceinte repose sur l’administration d’une dose du vaccin Abrysvo entre la 32ᵉ et la 36ᵉ semaine d’aménorrhée.
A noter :
En complément de la vaccination de la femme enceinte, une immunisation du nouveau-né par anticorps monoclonal est recommandée lorsque la naissance intervient moins de 14 jours après la vaccination maternelle, ou en cas de naissance prématurée.
Chez les femmes enceintes immunodéprimées ainsi qu’en cas de nouvelle grossesse chez une femme ayant déjà été vaccinée contre le VRS au cours d’une grossesse précédente, l’immunisation du nouveau-né est également privilégiée.
b) Immunisation du nourrisson par anticorps monoclonal
La seconde stratégie repose sur l’immunisation du nourrisson par un anticorps monoclonal. Pour la campagne 2026-2027, trois spécialités sont disponibles : Beyfortus, Enflonsia et Synagis.
Beyfortus et Enflonsia
Enflonsia et Beyfortus peuvent être administrés dès le début de la campagne d’immunisation :
Aux enfants nés pendant cette campagne (idéalement avant la sortie de la maternité) dont la mère n’a pas été vaccinée au cours de la grossesse ou a été vaccinée contre le VRS lors d’une précédente grossesse.
Aux enfants de moins de 1 an, nés hors période épidémique.
Attention : Beyfortus peut être administré aux enfants jusqu’à l’âge de 24 mois qui restent vulnérables à une infection due au VRS au cours de leur seconde saison de circulation du virus.
L’immunisation est réalisée dès la naissance, idéalement avant la sortie de maternité, pour les enfants nés pendant la campagne. Pour les enfants nés en dehors de la période de campagne, elle est réalisée idéalement avant le début de leur saison d’exposition au VRS.
Synagis réservé aux nourrissons fragiles
Le Synagis reste réservé aux nourrissons nés prématurément et/ou présentant un risque élevé d’infection sévère à VRS. Sont concernés :
les enfants nés à 35 semaines d’âge gestationnel ou moins et âgés de moins de 6 mois au début de l’épidémie ;
certains enfants de moins de 2 ans présentant une dysplasie bronchopulmonaire ou une cardiopathie congénitale avec retentissement hémodynamique.
Synagis est uniquement disponible en établissement de santé.
Le choix entre les deux stratégies revient aux parents, après information et échange avec un professionnel de santé, afin de déterminer la solution la plus adaptée à la situation de l’enfant.
3. Doses recommandées
Pour Beyfortus, la dose recommandée, lors de la première saison de circulation du VRS, est de 50 mg pour les nourrissons pesant moins de 5 kg et de 100 mg pour ceux pesant 5 kg ou plus. Chez certains enfants vulnérables exposés à leur deuxième saison de VRS, une dose de 200 mg administrée en deux injections de 100 mg est recommandée.
Pour Enflonsia, la dose recommandée lors de la première saison de circulation du VRS est de 105 mg en une injection intramusculaire.
4. Disponibilité et prise en charge
Abrysvo, Beyfortus et Enflonsia sont disponibles en ville, selon les circuits habituels d’approvisionnement, donc chez les grossistes répartiteurs. Les spécialités sont également disponibles dans les établissements de santé.
La date de prise en charge de ces traitements coïncide avec les calendriers de démarrage de la campagne pour la campagne 2026/2027.