Tout pour la cybersécurité à l’officine

La FSPF vous accompagne dans la protection de votre officine contre les cyberattaques.

Face à une menace cyber qui ne faiblit pas, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) propose régulièrement du contenu et des solutions pour améliorer votre maturité cyber.

La FSPF s’est associée à l’ANSSI et a proposé à ses adhérents, courant juin, un webinaire pour appréhender les risques de cyberattaques, découvrir la plateforme MesServicesCyber et explorer les outils gratuits mis à leur disposition. Une heure qui a permis aux nombreux participants de repartir avec des réponses concrètes et adaptées à leurs besoins !

Afin que le plus grand nombre de ses adhérents bénéficient de cet accompagnement, la FSPF met aujourd’hui à votre disposition le REPLAY de ce webinaire ainsi qu’un récapitulatif de l’ensemble des outils et ressources utiles.

VISIONNER LE REPLAY

🚀 Outils et ressources utiles

🔹Site internet de l’ANSSI : https://messervices.cyber.gouv.fr/

🔹Demande de diagnostic gratuit : https://messervices.cyber.gouv.fr/cyberdepart

🔹Conseils dédiés aux TPE / PME : https://messervices.cyber.gouv.fr/guides/la-cybersecurite-pour-les-tpepme-en-treize-questions

🔹Guide complet de la  cybersécurité :

https://messervices.cyber.gouv.fr/guides/attaques-par-rancongiciels-tous-concernes

🔹Contacts d’experts : https://messervices.cyber.gouv.fr/contacts

🔹Financements disponibles : https://messervices.cyber.gouv.fr/financements

N’hésitez pas également à consulter l’ensemble du site internet de l’ANSSI pour plus d’informations.

Vacances : sensibilisez vos patients sur la trousse à pharmacie


La période estivale est idéale pour recommander à vos patients de constituer une trousse à pharmacie en prévision de leurs vacances. Son contenu dépend de leur état de santé du patient, de leurs antécédents médicaux ainsi que de la destination et de la durée du séjour.

Cette trousse à pharmacie doit comprendre médicaments et produits de santé permettant de réagir rapidement et efficacement en cas de blessures légères ou pour délivrer les premiers soins en cas d’accident plus grave.

Sans oublier les incontournables de type crème solaire et anti-moustiques.

Si le patient séjourne dans une destination lointaine, voire en zone tropicale, il conviendra d’y ajouter des médicaments et produits de santé adaptés.

Par ailleurs, nous vous recommandons d’inviter vos patients suivant des traitements chroniques à emporter une photocopie de leur ordonnance et de faire le point sur leurs vaccinations selon la destination de leur séjour.

Afin de vous aider à promouvoir la préparation de la trousse à pharmacie auprès de vos patients, nous avons conçu une affiche en partenariat notamment avec l’association Nouvelle ère Santé (NèreS).

Indépendamment de cette communication, des recommandations sur le contenu de la trousse à pharmacie sont également disponibles sur le site internet de l’Assurance maladie. Les assurés sociaux y sont notamment invités à transporter les médicaments dans leur emballage d’origine et non en vrac, afin de pouvoir se référer à leur notice si besoin et de limiter leurs risques d’exposition à la chaleur.

Enfin, dans ce même message de prévention, l’Assurance maladie propose d’autres produits de santé susceptibles d’être recommandés à vos patients pour compléter leur kit de secours pour les premiers soins

Quétiapine : abrogation du régime d’exception des préparations magistrales


A l’occasion de la dernière réunion sur la disponibilité des psychotropes, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) nous a informés de l’abrogation, à effet du 20 juillet 2026, de la recommandation du 10 mars 2025 relative au remplacement des médicaments d’intérêt thérapeutique majeur composés de quétiapine à libération prolongée (LP).

Pour rappel, ce dispositif exceptionnel permet aux pharmaciens d’officine de délivrer une préparation magistrale de quétiapine à libération immédiate (LI) en remplacement d’un médicament à base de quétiapine LP indisponible, sans nouvelle prescription médicale.

L’ANSM justifie cette décision en invoquant l’amélioration de l’approvisionnement en spécialités pharmaceutiques composées de quétiapine LP dosées à 50 mg, 300 mg et 400 mg.

Si l’ANSM vous invite à informer vos patients de la fin de ce dispositif de remplacement, la FSPF constate que, selon les dernières informations publiées sur le site internet de l’Agencela situation de l’approvisionnement en quétiapine ne semble pas totalement rétablie, en particulier s’agissant du dosage 400 mg LP.

La suppression de ce dispositif de remplacement apparaît donc prématurée et risque de pénaliser les pharmacies d’officine déjà confrontées à des difficultés d’approvisionnement en psychotropes, au risque de compromettre l’accès des patients à leur traitement.

Qu’est-ce qui change à compter du 20 juillet 2026 ?

  • la quétiapine devra être délivrée aux patients telle qu’elle est prescrite sur l’ordonnance ;
  • il ne sera plus possible de remplacer la spécialité de quétiapine LP prescrite par une préparation magistrale de quétiapine LI ;
  • la dispensation des préparations magistrales de quétiapine LI demeurera autorisée, sous réserve que celles-ci soient prescrites par un médecin, compte tenu de l’absence sur le marché des spécialités de quétiapine LI ;
  • la tarification de ces préparations magistrales sera soumise au droit commun, ce qui signifie que leur prix sera fixé librement, l’arrêté fixant le prix des préparations magistrales de quétiapine LI, étant abrogé ;
  • les préparations magistrales à base de quétiapine LI pourront être facturées au moyen du code PMR et prises en charge à 65 % par l’Assurance maladie, sur présentation d’une ordonnance comportant la mention « Prescription à but thérapeutique en l’absence de spécialité équivalente disponible ».

Afin de vous aider dans la mise en œuvre de ces mesures, nous avons conçu, pour vous, une fiche pratique sur les nouvelles conditions de dispensation et de facturation des préparations magistrales de quétiapine LI.

La FSPF demeurera vigilante sur les conséquences de cette décision de l’ANSM et, plus généralement, sur la gestion de l’approvisionnement en médicaments et produits de santé par les pouvoirs publics.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter :

– Site internet de l’ANSM – Téralithe et quétiapine : point sur la disponibilité et l’évolution des mesures d’accompagnement ;

– Site internet de l’ANSM – Décision d’abrogation de la recommandation du 10 mars 2025 établie en application du V de l’article L. 5125-23 du code de la santé publique ;

– Site internet de la FSPF – Préparations magistrales : quelle prise en charge en cas de rupture ? .

Ras le bol!!!

Valérian Ponsinet, le président de la commission Convention et Systèmes d’information au sein de la FSPF, ne décolère pas : « Les remontées de terrain qui me parviennent confirment que de nombreuses CPAM ne se conforment pas aux instructions que la Cnam nous a assuré leur avoir donné, lors du comité technique paritaire permanent national (CTPPN) du 30 juin dernier. »

Pièces jointes fantômes

Dans les faits, ces dernières réclament aux officinaux les pièces jointes (PJ) manquantes des ordonnances numériques touchées par le bug informatique qui embolise, depuis le début de l’année, le système SCOR de gestion de ces prescriptions dématérialisées. Or, comme le rappelle Valérian Ponsinet, « le traitement d’une ordonnance numérique par un officinal ne génère aucune pièce jointe puisque la procédure se résume à scanner le Datamatrix apposé sur la prescription et dispenser les produits. Les informations relatives à la dispensation sont alors renvoyées automatiquement sur le serveur où est stockée l’ordonnance numérique en question. »

Injonctions contradictoires

Prenant en compte les alertes récurrentes des syndicats de pharmaciens, la Cnam a fini par reconnaître le bug généré par le logiciel médecin de l’éditeur Weda, qui entraîne une cascade de dysfonctionnements dans la chaîne de transmission des PJ SCOR. Elle a dès lors entrepris la mise en place de correctifs ainsi que le retraitement massif des ordonnances défectueuses, et donné des instructions aux CPAM pour vérifier chaque prescription incomplète auprès de ses services avant de se tourner vers les pharmaciens. Plus encore, elle a assuré aux syndicats d’officinaux qu’aucun indu ne serait réclamé et a demandé aux pharmaciens sollicités par leur caisse pour défaut de PJ de ne pas répondre. « Mais c’est justement cette absence de réponse qui pousse de nombreuses CPAM à générer des indus. On marche sur la tête », résume l’élu de la Fédération.

Stop !

Non seulement l’incident informatique n’est donc pas entièrement résolu, mais ses conséquences financières pour de nombreux pharmaciens, qui ne sont en rien responsables de cette anomalie technique, s’avèrent loin d’être négligeables, « d’autant plus que nous entrons dans la période de recouvrement des indus », s’inquiète Valérian Ponsinet. Il avoue « ne pas savoir si tout cela découle du fait que les instructions de la Cnam n’ont finalement pas été transmises, contrairement à ce qu’elle nous avait assuré, ou si tous les agents des CPAM n’ont pas reçu le même niveau d’information ». Quoi qu’il en soit, il affirme qu’au vu des e-mails qu’il a pu consulter, « il est clair que de nombreuses personnes au sein des caisses primaires n’ont pas l’air au fait de la bonne marche à suivre ». Après des mois de communications et de réunions avec les équipes de la Cnam, l’agacement confine désormais à l’exaspération et l’élu exhorte l’Assurance maladie à « mettre fin le plus rapidement possible à ces demandes incohérentes des CPAM, et à bloquer ou annuler tous les indus déjà émis ».

Il n’y a pas que les pharmaciens qui se font flouer par les arnaqueurs: Un article du Monde tout récent A LIRE!

Le maire, la commerciale et le contrat à 38 000 euros : ces communes victimes de pratiques commerciales douteuses

Il est rangé où, ce satané boîtier ? A Bressey-sur-Tille (Côte-d’Or), commune résidentielle à 15 kilomètres de Dijon, le premier édile, Lionel Sanchez, sans étiquette, élu depuis 2020, fouille dans les placards de la mairie. Dix bonnes minutes sont nécessaires pour remettre la main sur cette « cyber-box » qu’il tient à montrer. Livré il y a trois ans, l’appareil était censé protéger la collectivité « face aux risques de cybercriminalité ». Mais il a été rapidement remisé tant il ralentissait les ordinateurs. C’est pourtant ce matériel inutile qui, avec d’autres, a failli coûter une petite fortune à cette commune de 1 100 habitants.

Tout a commencé par un appel d’une certaine madame Fournier, au printemps 2023. « Elle s’est présentée comme ma nouvelle interlocutrice privilégiée au nom d’Orange », se souvient Lionel Sanchez. Outre la fameuse « box », elle lui propose des « bornes Wi-Fi » pour améliorer la réception du signal Internet dans la mairie. « Elle m’a parlé d’un coût d’ensemble de 800 euros. J’ai demandé si c’était par an, elle m’a dit oui. J’avais confiance. »

Quelques jours plus tard, Lionel Sanchez signe. Le matériel est installé. Il lui faudra plusieurs semaines pour découvrir qu’il a engagé la commune sur cinq ans, pour un montant plus proche des 800 euros… par mois ! Et que la société à l’origine du démarchage, nommée V-IP Com, n’a pas de lien avec l’opérateur Orange. « Pour moi, ce sont des méthodes de voyou », tranche l’élu de 59 ans, contrôleur SNCF de profession. La commune a bien tenté de casser le contrat. Elle s’est alors vu réclamer, devant le tribunal administratif de Dijon, une somme dépassant les 38 000 euros.

Honteux d’avoir été bernés

Des rivages de la Manche aux vallées alpines, M Le magazine du Monde a pu documenter le cas de 13 municipalités, dans 12 départements, empêtrées dans de tels contrats au coût exorbitant : à chaque fois, des communes rurales victimes d’une poignée de prestataires de matériel télécom et informatique aux méthodes similaires.

A Noyers, village de 250 habitants dans l’Eure, l’ancienne maire s’était laissé convaincre par la fourniture d’un petit standard téléphonique et d’un combiné sans fil. Là aussi, sans comprendre la durée du contrat (vingt et un trimestres, soit un peu plus de cinq ans) ni son coût total (autour de 8 000 euros). Dominique Bruneau, actuelle première adjointe et membre de la précédente équipe municipale, s’insurge : « Bien après, j’ai cherché sur Internet : l’un des appareils fournis se trouve à l’achat pour 129 euros, l’autre pour 59 euros. » En février 2026, le tribunal judiciaire d’Evreux a débouté la commune, qui demandait l’annulation du contrat. A contrecœur, la collectivité vient de payer les 8 000 euros. Il faut bien arrêter les frais : « Les intérêts de retard avaient commencé à courir », précise l’adjointe.

Ces pratiques passent largement sous les radars. Les élus victimes sont plus occupés à chercher une issue qu’à dénoncer les abus. Honteux d’avoir été bernés, plusieurs n’acceptent de se confier qu’à condition que leur commune ne soit pas citée. Ou refusent carrément d’aborder le sujet, « pour oublier cette mauvaise expérience », fait répondre le maire d’un gros bourg de l’Ain.

Leasing quasi impossible à résilier

Au départ, le démarchage est plutôt avenant. Mais plusieurs élus se souviennent d’un coup de pression au moment de la validation des contrats. L’opération s’effectue par signature électronique. « Quand ils m’ont rappelé, il fallait signer tout de suite. J’ai fait vite : ce jour-là, j’étais absorbé par un dossier d’urbanisme un peu compliqué », raconte Lionel Sanchez, à Bressey-sur-Tille. Difficile, dans ces conditions, de saisir la complexité du contrat.

« Les offres mélangent matériel et abonnement ou maintenance », explique Me Marguerite Bilalian, avocate de plusieurs communes et de l’opérateur Orange. Surtout, elles sont associées à une location longue durée, ou leasing, quasi impossible à résilier. En réalité, « le matériel installé est la propriété de la société de leasing, qui l’a acquis pour le compte du client [la commune] », explique l’avocate. Si bien que les collectivités se retrouvent juridiquement liées non pas au prestataire qui les a démarchées, mais à cette société financière à laquelle ces nouveaux clients sont vendus, souvent sans l’avoir compris. La plupart découvrent aussi après coup ne pas être propriétaires du matériel, qui doit être restitué en fin de contrat.

« On n’a pas compris qu’il y avait un deuxième contrat de leasing derrière celui signé avec les prestataires, celui de location. On s’est fait avoir », résume-t-on à la mairie de Serres (Hautes-Alpes). Pour avoir voulu « mettre du Wi-Fi à l’école maternelle », la commune paie actuellement plus de 500 euros par trimestre, « pour du matériel qui ne fonctionne pas très bien ».

Equipements obsolètes

Sans services techniques ni juridiques sur lesquels s’appuyer, les élus de petites communes s’avèrent « vulnérables » face à des pratiques commerciales bien ficelées, estime Cédric Szabo, ancien directeur de l’Association des maires ruraux de France : « Ces maires doivent être tout à la fois DRH, acheteur public, chef d’entreprise gérant le budget municipal… »
Si encore la qualité du matériel était au rendez-vous… Une note technique établie par un expert à la demande d’une des communes victimes conclut à des équipements obsolètes (adaptés à la norme Wi-Fi 5, moins rapide que le Wi-Fi 6 ou Wi-Fi 7 actuels) et redondants par rapport à ce dont disposait déjà la mairie. A Montigny-la-Resle (Yonne), le maire, Dominique Torcol, a eu droit à une surprise, en faisant enlever le matériel par un spécialiste : « L’appareil de stockage qu’ils nous ont installé était branché mais pas relié au réseau. Tout était dans une armoire : comment voulez-vous qu’un novice comme moi s’en rende compte ? »

Le piège se referme si la commune, s’estimant trompée, cesse de payer les échéances. Dans ce cas, c’est la société de leasing qui les traîne en justice. « Elles sont intraitables, le plus souvent. Elles réclament le paiement intégral des loyers prévus au contrat, augmenté d’une indemnité de résiliation anticipée », explique Me Bilalian. Partenaire de V-IP Com, l’entreprise qui démarche, Siemens Lease Services, une filiale financière du groupe Siemens, a ainsi déclenché des poursuites contre la commune de Bressey-sur-Tille.

Scénario identique à Montigny-la-Resle, où la même société réclamait 60 952 euros, soit l’ensemble des loyers jusqu’à la fin du contrat, augmentés de pénalités. Sans succès cette fois : en début d’année, le tribunal administratif a tranché en faveur de la commune. Arguant que certaines « procédures judiciaires [sont] en cours », Siemens Lease Services n’a pas souhaité s’exprimer.

Usurpations

A l’origine de ces démarchages, des sociétés à la structure très légère. V-IP Com, impliqué dans plus de la moitié des cas identifiés par M, a déclaré dans ses derniers comptes annuels publiés, ceux de 2023, 6,6 millions d’euros de chiffre d’affaires pour… un seul salarié ! Si elle dispose d’une adresse parisienne, elle est dirigée, d’Israël, par un entrepreneur trentenaire, Ilan Zerbib : il fait installer le matériel chez ses clients, communes ou petits professionnels, par des sous-traitants partout en France.

Joint début juin par téléphone, il réfute toute tromperie sur ses prestations. L’existence d’un leasing dissimulée ? « On est transparent. Tout est stipulé noir sur blanc, le client valide électroniquement plus de 15 pages de contrats en plusieurs étapes. » Des mensonges sur ses liens avec Orange ? Il dément. Du matériel inopérant ? « Les clients ont un contrat de maintenance. S’ils nous appellent, on intervient. »

Orange est régulièrement confronté à des usurpations de son nom ou de ses marques. L’opérateur assure « diligenter des actions civiles et pénales » lorsque des structures sont identifiées. « Une des difficultés est de recueillir des éléments de preuve déterminants pour lancer une action », précise toutefois un porte-parole. Le 7 mai, l’opérateur a obtenu la condamnation d’une autre petite société parisienne, IDP Fibre, devant le tribunal judiciaire de Paris. Démarchant les collectivités territoriales, elle s’était notamment prétendue « expert certifié Orange ».

Dans sa mairie de Bressey-sur-Tille, Lionel Sanchez entrevoit l’issue de l’affaire. Fin janvier, le tribunal administratif de Dijon a jugé illicite l’indemnité de résiliation réclamée par Siemens Lease Services. Mais il a condamné la commune à payer les trois premiers trimestres du contrat – quelque 9 000 euros au total, en comptant les intérêts de retard. « On s’en tire pas trop mal », relativise l’édile. Il voit dans la somme le « prix à payer pour son erreur ». « Mais on aurait quand même préféré utiliser cet argent pour autre chose, se désole le maire, comme les travaux de l’école communale. »

Par Benjamin Douriez pour « M LE MAGAZINE DU MONDE »

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